Aurélie Schils

EEn 2009, je me suis formée au métier de kinésithérapeute, ce qui m’a permis d’accompagner nombre de patients.

Toutefois, dans mon approche professionnelle, j’ai remarqué que quelques « outils » me manquaient, afin d’aider les personnes qui venaient me consulter. J’avais la sensation de n’avoir qu’une seule partie de l’équation, et qu’il me manquait un « tout ».

C’est après quelques recherches que j’ai décidé de me former à la médecine traditionnelle chinoise, en 2012. Une formation complète qui comportait cinq volets: l’Acupuncture, le TuiNa (manipulation et massage), la Pharmacopée, mais également quelques bases du QiGong et de la Diététique Chinoise.

Pour moi, c’était une suite logique – même si, de prime abord, cela peut sembler paradoxal que d’allier une médecine traditionnelle à une médecine dîtes « alternative ». Pourtant, avoir créé cette passerelle entre ces deux types de médecines, occidentale et asiatique, ne cesse de m’étonner, tant les résultats sont visibles auprès de mes patients. Ce « mariage » interdisciplinaire me permet de mieux comprendre mes patients, et leurs pathologies. Ce qui me permet d’agir dans une globalité tant sur le(s) symptôme(s) qu’en prévention. Ces deux thérapies – acupuncture et kinésithérapie – sont réellement complémentaires.

Au jour le jour, la médecine traditionnelle chinoise m’apporte une vision globale et un esprit de « lien » qui me manquait dans ma pratique.

« Je pense que nous devons réaliser que les moments de stress sont aussi des moments clefs pour évoluer. Et si nous utilisons l’adversité intelligemment, nous pouvons grandir grâce à elle, » Rabbi Dr. Abraham Twerski

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Acupuncture et Kinésithérapie